Par ce bel après-midi ensoleillé, j’avais décidé de me réconcilier avec mon VTT, oui, il m’embête, chaque fois que je le prends, il me fait tomber.
Un petit parcours de Maxou, à priori plus un gravel qu’un VTT (comprenez du VTC…), route et chemin. Tout devrait bien se passer…
Les vaches font la sieste avec leurs veaux le long de la piste de la Doller, jolie petite église dans la cité minière, je prends les chemins vers Ensisheim, puis une traversée vers l’autre côté de l’autoroute, et là, lors du passage d’un petit pont, passerelle ou je ne sais quoi, mon étalon se dérobe, et une fois encore me joue un bien vilain tour…
Trop de visées dans ma vie, qui chaque fois me punissent sur le vélo… Juste une tout petite question, « les pneus sont-ils assez gros pour passer sur le trou entre les planches », question fatale, la réponse est non ! Même si pour le vélo seul, la réponse est oui, c’était sans compter sur l’élasticité de mes nouveaux pneus et la masse totale de l’équipage. Pourquoi n’ai-je pas tout simplement pensé à ce moment là « ce doit être rigolo de passer sur la latte en bois ».
Bref, une roue plantée, un beau soleil (chez moi ils sont toujours rasant, je ne passe pas par-dessus le vélo, je passe à travers), montre arrachée, et quelques bleus ça et là, plus douleurs associées, me voilà beau…
Vraiment pas sympa ce VTT, surtout que j’aurais pu la faire à vélo couché cette balade, ou même en Trike… C’est décidé, demain je remets ça en trois roues 🙂

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